Opportunités Digitales vu par Twitter

Opportunités Digitales vu par Twitter

15 Oct 2014

Opportunités Digitales a débuté ce matin aux Champs Libres de Rennes : un événement placé sous le signe des rencontres francophones autour du numérique.

Organisé dans le cadre de la semaine du Numérique du 13 au 16 octobre, Opportunités Digitales met en lumière le numérique au coeur des filières de la santé, de l’agroalimentaire et des industries culturelles et créatives. Retour sur la première matinée, par la fenêtre des réseaux sociaux.

« Le Big Data est l’un des fils rouges de cet évènement »

C’est Gaëlle Andro, 1ere vice-présidente de Rennes Métropole et déléguée au développement économique, à l’emploi et au commerce qui lance la journée avec un discours d’ouverture.

Suite à cette allocution, la plénière dédiée au  « Big Data » débute, animée par Simon Chignard de la Cantine Numérique Rennaise.

Autour de la table, deux intervenants : d’un côté Henri Verdier, chief data officer d’Etalab, en charge de l’ouverture des données publiques en France; de l’autre, Jonathan Belisle, directeur architecture d’expériences de Saga : la conception et l’expérience utilisateur n’ont plus de secret pour lui ! Venu tout droit d’outre-Atlantique, le québécois définit d’ailleurs son travail comme « ce qui amène de la poésie dans le monde informatique ».

La Data est discutée sous toutes ses formes : big, smart et open. Vient ensuite la question de la francophonie dans le numérique, à laquelle Henri Verdier apporte un élément de réponse : , « la francophonie est un espace d’échanges, qu’ils soient culturels, commerciaux, scientifiques ».

Le « poète québécois » Jonathan Belisle considère que les data visuels sont l’avenir de la donnée.

L’agroalimentaire et le numérique

Deuxième temps fort de cette matinée : l’atelier agroalimentaire intitulé « Pour mieux produire, pensez numérique » et animé par Jean-Paul Simier, membre de BDI.

Quatre intervenants : Eric Delorme de VIF, Arnaud Legrand d’Energiency, Yanne Courcoux de Meito et Jean-Marc Thouelin de l’institut Maupertuis.

L’agroalimentaire breton représente un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros par an. Dans ce domaine, l’intérêt du numérique est de permettre aux industries de se placer sur de nouveaux marchés et d’améliorer leur production.

Robotisation, automatisme des machines, RFID (identification par radiofréquence), objets connectés, comotique (la robotique collaborative), réalité augmentée, solutions de performance énergétique… Les techniques numériques utilisables dans les industriels agroalimentaires sont nombreuses.

En définitive, une belle matinée placée sous le signe du Big Data, des industries agroalimentaires et du hashtag #ODRQ2014 !

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