MyScript, la start-up nantaise qui recrute dans le monde entier

MyScript, la start-up nantaise qui recrute dans le monde entier

30 Nov 2015

Article publié initialement sur #NantesTech

Au travail, à la maison ou en déplacement, plus de 250 millions d’utilisateurs utilisent aujourd’hui la technologie MyScript. L’internationalisation est dans l’ADN de la start-up nantaise qui réalise 98% de son chiffre d’affaire à l’export et qui poursuit depuis des années sa politique de recrutement dans le monde entier.

Légende : Des chercheurs de plus de 20 nationalités différentes travaillent pour la 

reconnaissance de l’écriture manuscrite dans les locaux de MyScript.

Née en 1998 dans les laboratoires de l’école Polytech de Nantes, la start-up MyScript est le leader mondial dans le domaine de la reconnaissance d’écriture manuscrite et de la gestion d’encre digitale. Le siège social ainsi que les équipes d’ingénierie sont basés à Nantes. Des bureaux commerciaux ainsi que des agences de supports techniques aux clients sont implantés à Paris, aux Etats-Unis ainsi qu’en Asie.

La reconnaissance de l’écriture manuscrite sous toutes ses formes

Au XXe siècle, les claviers des machines à écrire, puis ceux des ordinateurs, ont peu à peu remplacé l’écriture manuscrite. Basée sur la conviction que le stylo demeure le moyen le plus naturel de l’homme pour communiquer à l’écrit, la technologie de MyScript remet l’écriture manuscrite au goût du jour.

Au sein des locaux nantais, les 110 collaborateurs œuvrent dans le domaine très spécialisé de l’intelligence artificielle appliquée à la reconnaissance de l’écriture humaine. En matière de texte, la technologie produite par le laboratoire interne de recherche et de développement –  MyScript Labs – permet de reconnaître une centaine d’alphabets à travers le monde. Si la start-up est aujourd’hui leader mondial dans son domaine c’est qu’elle couvre la majorité des langues écrites et que son taux de reconnaissance d’écriture est le plus performant.

Mais la start-up va plus loin et développe des technologies dites 2D permettant de reconnaitre tout ce que l’on peut écrire ou tracer sur une surface et pas simplement un flux de caractères. C’est ainsi qu’aujourd’hui la technologie MyScript permet de reconnaitre des équations mathématiques complexes, des formes géométriques, des partitions de musique ou encore des organigrammes. Une réussite qu’elle doit surtout à son capital humain ainsi qu’à la qualité de son recrutement, notamment à l’international. En effet, pas moins de 20 nationalités enrichissent une collaboration fructueuse au sein de MyScript.

La problématique du recrutement à l’international

En recherche permanente d’innovation, MyScript assiste régulièrement à des conférences internationales pour alimenter son département R&D et y recruter sa future matière grise. Les équipes de MyScript sont polyglottes et rapprochent des collaborateurs  Iraniens, Japonais, Coréens, Chinois, Russes, Népalais, Australiens ou Européens. Habituée depuis ses débuts à faire travailler de concert des nationalités variées, la start-up a développé une appétence naturelle pour le multiculturalisme. Dans les locaux nantais, les réunions de travail et les échanges se font spontanément en anglais.

En quête perpétuelle de l’amélioration de l’expérience utilisateur

Les fabricants d’équipements  (OEM) tels que Samsung, LG ou Lenovo comptent parmi les clients de MyScript qui séduit également les fabricants de matériels d’éducation interactifs. La start-up équipe aussi les constructeurs automobiles tels qu’Audi, Mercedes ou Tesla, qui intègrent la reconnaissance d’écriture dans la console centrale du cockpit. Enfin, MyScript s’adresse aux éditeurs de logiciels qui souhaitent proposer à leurs clients d’autres moyens d’entrer des données que le clavier, qui a d’ailleurs souvent disparu.

Fiers de leur réussite, les collaborateurs de MyScript ont pour ambition de pousser encore plus loin le « Power of handwriting » afin qu’il trace sa voie vers toujours plus d’intégration, d’interactivité et de confort en terme d’expérience utilisateur.

Propos recueillis par Louise Pahun.

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