Codeweek : Yes we code!

Codeweek : Yes we code!

17 Oct 2014

Quelque 200 rennais ont pu faire leur « baptême du code » à la Cantine lors de la première édition de la semaine européenne du code (Codeweek EU). Depuis le coup d’envoi de l’opération samedi 11 octobre, les ateliers se sont succédé à la Cantine pour apprendre aux plus jeunes (et à leurs parents :)) les rudiments du code et de la programmation.

Que ce soit pour créer ses premières pages web, développer des jeux vidéo, piloter un robot ou construire avec un objet connecté, les communautés techniques amies de la Cantine ont embarqué leurs apprentis dans 14 ateliers destinés à partager leur passion pour le code et les données. Côté Data justement, les plus jeunes ont pu faire leurs premiers pas en data visualisation lors d’un atelier de mise en forme des données avec des Lego et les plus avancés ont pu découvrir à quoi servait les API (Application Programming Interface) et se familiariser avec quelques exemples concrets de jeux de données rennais.

Retrouvez la programmation de la Codeweek Rennes ici.
Merci à tous ceux qui se sont mobilisés pour faire de cette semaine un succès : le labfab rennais, le Devcamp Rennes, les Cocoaheads, West Indie Collective, Niji, Epitech et Supinfo Rennes

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Au delà de Rennes, c’est tout le Réseau des Cantines et des Lieux Associés qui s’est mobilisé pour CodeWeek avec

Les photos de l’édition rennaise

Et en bonus, la vidéo de la session « Smartphone : Magie ou code ? » présentée par Julien et Thomas (Cocoaheads Rennes)

Opportunités Digitales vu par Twitter

Opportunités Digitales vu par Twitter

15 Oct 2014

Opportunités Digitales a débuté ce matin aux Champs Libres de Rennes : un événement placé sous le signe des rencontres francophones autour du numérique.

Organisé dans le cadre de la semaine du Numérique du 13 au 16 octobre, Opportunités Digitales met en lumière le numérique au coeur des filières de la santé, de l’agroalimentaire et des industries culturelles et créatives. Retour sur la première matinée, par la fenêtre des réseaux sociaux.

« Le Big Data est l’un des fils rouges de cet évènement »

C’est Gaëlle Andro, 1ere vice-présidente de Rennes Métropole et déléguée au développement économique, à l’emploi et au commerce qui lance la journée avec un discours d’ouverture.

Suite à cette allocution, la plénière dédiée au  « Big Data » débute, animée par Simon Chignard de la Cantine Numérique Rennaise.

Autour de la table, deux intervenants : d’un côté Henri Verdier, chief data officer d’Etalab, en charge de l’ouverture des données publiques en France; de l’autre, Jonathan Belisle, directeur architecture d’expériences de Saga : la conception et l’expérience utilisateur n’ont plus de secret pour lui ! Venu tout droit d’outre-Atlantique, le québécois définit d’ailleurs son travail comme « ce qui amène de la poésie dans le monde informatique ».

La Data est discutée sous toutes ses formes : big, smart et open. Vient ensuite la question de la francophonie dans le numérique, à laquelle Henri Verdier apporte un élément de réponse : , « la francophonie est un espace d’échanges, qu’ils soient culturels, commerciaux, scientifiques ».

Le « poète québécois » Jonathan Belisle considère que les data visuels sont l’avenir de la donnée.

L’agroalimentaire et le numérique

Deuxième temps fort de cette matinée : l’atelier agroalimentaire intitulé « Pour mieux produire, pensez numérique » et animé par Jean-Paul Simier, membre de BDI.

Quatre intervenants : Eric Delorme de VIF, Arnaud Legrand d’Energiency, Yanne Courcoux de Meito et Jean-Marc Thouelin de l’institut Maupertuis.

L’agroalimentaire breton représente un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros par an. Dans ce domaine, l’intérêt du numérique est de permettre aux industries de se placer sur de nouveaux marchés et d’améliorer leur production.

Robotisation, automatisme des machines, RFID (identification par radiofréquence), objets connectés, comotique (la robotique collaborative), réalité augmentée, solutions de performance énergétique… Les techniques numériques utilisables dans les industriels agroalimentaires sont nombreuses.

En définitive, une belle matinée placée sous le signe du Big Data, des industries agroalimentaires et du hashtag #ODRQ2014 !

Rennes lance sa semaine du numérique

Rennes lance sa semaine du numérique

10 Oct 2014

Du 13 au 16 octobre 2014, la capitale bretonne multiplie les évènements sur le numérique autour de sa convention d’affaire Opportunités Digitales. Au cœur de cet événement, les échanges avec le Québec et plus largement avec la francophonie numérique.

« Rennes est une terre pionnière de la révolution digitale (…), on a besoin de le faire savoir ». En quelques mots, Vincent Marcatté, président du pôle Images & Réseaux et de b<>com, a résumé le point de départ de la semaine du numérique. Cet événement impulsé par Rennes Métropole verra en effet se succéder les démonstrations du savoir-faire rennais dans le domaine du numérique. Tour à tour les participants pourront visiter des entreprises et plateformes technologiques, assister à la convention d’affaire Opportunités Digitales ou encore s’initier à l’électronique open source avec les ateliers du LabFab. La manifestation se déroule en parallèle d’événements culturels comme le festival Maintenant ou la Biennale d’art contemporain Play Time.

Une seconde édition en mai 2015 à Québec

A l’origine de cette manifestation, une visite d’une délégation rennaise à Québec en 2011. Naît alors l’idée d’un événement commun qui débouchera sur la signature d’une convention entre Québec International et Rennes Métropole. Elle prévoit l’organisation de 2 éditions de la convention d’affaire, la première en octobre 2014 à Rennes, la seconde en 2015 à Québec. Les territoires ont depuis mis en place plusieurs partenariats « qui vont être officialisés à l’occasion d’Opportunités Digitales », comme l’explique Isabelle Pellerin, vice-présidente de Rennes Métropole, en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Au final, Opportunités Digitales a même été « intégré dans une semaine du numérique », qui se déroulera du 13 au 16 octobre 2014. « Un pari » pour Isabelle Pellerin, car « il fallait que les acteurs adhèrent au projet ». C’est chose faite avec la présence dans l’événement de la remise des prix de Crisalide numérique. Ce concours organisé par la CCI, récompense les entreprises qui mettent en place une transition numérique. De la même manière se greffent les Trophées d’Images & Réseaux, qui permettent une compétition entre 10 projets du pôle de compétitivité. Autant d’éléments que pourront voir les québécois qui « viennent rencontrer les acteurs de Rennes Métropole ».

Entre 300 et 400 personnes attendues

La concentration d’animations et les échanges avec l’autre côté de l’Atlantique ne sont pas sans rappeler un autre événement récent : la digital week de Nantes. Cette dernière s’était néanmoins portée plutôt sur les échanges universitaires, autour de son rendez-vous phare « Digital Intelligence ». L’événement rennais devra faire face à la concurrence d’un autre territoire pendant la même semaine : Bordeaux et la 4ème édition de sa « Semaine digitale ». Son point culminant n’aura cependant lieu que le vendredi après-midi, avec « la grande jonction ». De quoi permettre aux participants d’assister aux 2 manifestations, la citée girondine jouant les prolongations jusqu’au 18 octobre.

Ce contexte ne semble d’ailleurs pas pénaliser les inscriptions qui affichent 300 personnes, Isabelle Pellerin estimant qu’on « peut compter sur 400 participants ». Des chiffres déjà vus comme « positifs » du côté de la Métropole, avec une proportion de 20% d’internationaux. Si la suite est déjà prévue à Québec au printemps 2015, l’élue précise que l’organisation « ne s’interdit aucune évolution ». Outre les québécois, une place est en effet laissée à la francophonie numérique dans son ensemble, notamment des partenaires marocains. Pour les professionnels, ce rendez-vous sera donc l’occasion de trouver de nouveaux partenaires d’affaire, tout en s’informant sur des thématiques comme le Big data et la réalité augmentée.

Plus :
Le site d’Opportunités Digitales

Apprendre à coder dès 8 ans avec la CodeWeek Rennes

Du 11 au 17 octobre, des évènements ont lieu dans toute l’Europe pour apprendre à coder. Une initiative soutenue par la Commission Européenne qui réunira plusieurs millions, parents, enfants, entrepreneurs. A Rennes, ce sont 14 ateliers qui seront proposés par la Cantine numérique, Cocoaheads, Supinfo Rennes, Epitech, Niji, West Indie Collective, le Devcamp (communauté des développeurs rennais) et le LabFab. Lire la suite

Avec GuidiGO, les enfants font visiter Rennes en jouant

Avec GuidiGO, les enfants font visiter Rennes en jouant

19 Mai 2014

La classe de CE2-CM1 de l’école Saint-Michel de Rennes a conçu une visite guidée enrichie du Rennes médiéval grâce à l’application GuidiGO. Du son, des dessins et des jeux pour découvrir neuf lieux incontournables de la vieille ville.

Les 26 élèves de la classe de Rosemary Cancouët ont travaillé avec beaucoup d’enthousiasme à la création d’une visite guidée un peu particulière. Nous partons avec eux à la recherche de Jeanne Duchesne, la fille du portier de Rennes à l’époque médiévale. L’occasion de parcourir neuf lieux – des murailles au couvent des Jacobins, en passant par la place des Lices, la rue du Griffon, la prison St-Michel… – et de répondre à des quizz pour accumuler indices et objets.
Laly, Charddi, Emma, Clément, Lylou, Paula et leurs copains ont décidé de suivre l’aventure de leur camarade César Duchesne, dont le père a inventé une machine à remonter le temps. Il se retrouve dans le passé et va devoir retrouver une probable ancêtre, Jeanne Duchesne, la fille du portier de Rennes. Conception de l’histoire et des étapes, rédaction des textes, création des questions et des réponses, illustrations, enregistrement audio: les enfants ont réalisé tous les éléments nécessaires à la création de leur visite, qu’ils ont mise en ligne grâce au studio de GuidiGO.

Réinventer la visite guidée

GuidiGO est né en 2012 à Paris pour proposer grâce aux applications mobiles des visites guidées plus vivantes et plus riches que ce que proposent les traditionnels audioguides. L’entreprise met au service des amateurs et des passionnés la possibilité de créer des visites et de les proposer, de façon gratuite ou payante, au grand public. Il suffit au touriste d’installer l’application GuidiGO et de télécharger la visite qui l’intéresse pour y accéder ensuite offline.
L’offre de GuidiGO est freemium: la création de visites payantes, de même que l’accès aux fonctionnalités avancées, les plus ludiques et les plus originales (quizz, scanner magique de reconnaissance de forme, collecte d’objets virtuels, possibilité de se prendre en photo avec…) sont réservées à la version payante.
D’autre part, l’équipe développe actuellement des fonctionnalités destinées aux Google Glass, un outil qui se prête mieux encore que le smartphone à la visite touristique enrichie.

Une rencontre à la Cantine numérique rennaise

Si les enfants de la classe de Rosemary Cancouët ont pu entraîner leur famille à la recherche de Jeanne, c’est grâce à Antoine Gouritin et Brigitte Cormier. Antoine est étudiant en master 2 Médiation du Patrimoine en Europe et stagiaire chez GuidiGO. En janvier, il a animé une rencontre EducOtic à la Cantine. Il y a présenté une réflexion sur la médiation du patrimoine à destination des enfants et des exemples de médiation par les enfants. Il a exposé son souhait de travailler avec une ou plusieurs classes qui pourraient utiliser le studio GuidiGO, y compris ses fonctions avancées, pour créer une visite à destination des enfants.
Brigitte Cormier assistait à cette rencontre. Formatrice en informatique et animatrice de l’ABCD à l’école Saint-Michel, elle a immédiatement transmis la proposition dans son école, où trois enseignantes ont manifesté leur intérêt. Mais comme deux des classes avaient déjà de gros projets (voyage en Angleterre), ce sont les CE2-CM1 qui ont bénéficié de l’aubaine pour découvrir et faire découvrir leur ville à l’époque médiévale.

Un projet de longue haleine

Pour les enfants et leur professeur, c’est un travail au long cours qui s’est engagé. Après une visite de la ville assurée par Elsa Roverc’h, présidente de l’association Men Ha Houarn, les enfants ont passé plusieurs dizaines d’heures à travailler sur leur projet. En développant au passage un grand nombre de compétences utiles: imagination, négociation, rédaction, dessin, travail en équipe, cohésion, lecture à voix haute pour enregistrement… sans oublier, témoigne Brigitte, ravie, « toutes les compétences du B2i (Brevet Informatique et Internet) ». La classe a pu bénéficier de l’accompagnement d’Antoine sur environ 6 séances de deux heures à deux heures trente, et a également travaillé sous la houlette de son enseignante. Le projet a été lancé fin mars pour aboutir mi-mai: une éternité pour des écoliers de 8 à 10 ans.
Vendredi dernier, les enfants ont pu faire découvrir le résultat à leur famille et leurs proches lors d’une visite très animée sous le chaud soleil rennais. Parmi les visiteurs, David Lerman, CEO de GuidiGO, et Corine Barbazanges, la directrice marketing, qui avaient fait le déplacement depuis Paris pour découvrir la première visite de leur plateforme créée par des enfants.
Comme les enfants, comme les parents, ils sont ravis. « C’est le bon modèle, considère David Lerman: une classe, des enfants et des parents. Il n’y a pas beaucoup de moments où parents et enfants passent une heure trente en continu en interaction, et avec les enfants qui mènent la danse. » « Et qui sont fiers de partager leur réalisation avec leurs parents», souligne Corine Barbazanges.

Apprendre en s’amusant

GuidiGO peut être « un outil de médiation qui aide les enfants » à découvrir le patrimoine. Ils sont plus actifs, plus impliqués, mémorisent les informations pour répondre aux questions et décrocher les indices des « enquêtes-mystères ». Les mettre en situation de créateurs les oblige en outre à s’interroger et favorise la mémorisation.
« On aimerait renouveler l’expérience sur un format un peu plus grand, indique David Lerman. Avec vingt ou trente écoles, et organiser un concours sympa, essayer de faire que tout le monde gagne quelque chose. Et puis après avoir fait sa propre visite, chaque classe aurait sûrement envie de découvrir celles des autres. » Un projet motivant, mais qui pose la question du soutien logistique: « il faudrait probablement un engagement de la part d’une collectivité, métropole ou conseil général ».
Au vu de la visite ludique du Rennes médiéval, on souhaite que de nombreuses classes puissent s’emparer de l’application GuidiGO pour découvrir et faire découvrir leur patrimoine.

Plus

GuidiGO

A la recherche de Jeanne dans le Rennes médiéval
Vous savez tweeter? Alors vous savez créer une application de visites culturelles pour mobiles

Syllages, rendre visible l(es) invisible(s)

Syllages, rendre visible l(es) invisible(s)

9 Avr 2014

Après 15marches, Le Mag continue son tour d’horizon des entreprises adhérentes de la Cantine Numérique. Nous allons aujourd’hui à la rencontre de Syllages.

Après plus de dix ans en SSII à Rennes comme assistante de direction et chargée de communication, Chrystèle Garnier a ressenti l’envie de lancer sa propre activité. « J’étais allée au bout de ce que je pouvais apprendre là où j’étais, j’ai eu envie de sauter le pas. » Un passage chez Sens&Co pour une mission axée sur la mise en valeur du quotidien par la photographie a confirmé ce besoin essentiel de mettre du lien, d’être un trait d’union.

L’essentiel est invisible pour les yeux…

Elle travaille depuis novembre 2013 à créer puis faire vivre Syllages: une agence de « prestations de services dédiée 100% à l’humain dans le domaine administratif, communication et photographique », comme elle l’explique sur son site.
Des activités très différentes? « Oui, il faut que je fasse gaffe », répond Chrystèle dans un des nombreux éclats de rire qui ont ponctué l’entretien, « ça pétille de partout ». Il y a pourtant un marqueur incontournable dans tout ce qu’elle entreprend: l’humain et la valorisation de l’humain. Par la rédaction, la communication, la photographie; par les actions administratives mises en oeuvre et qui contribuent à la reconnaissance des personnes, celles qu’on ne voit pas forcément mais dont le savoir-faire fait la richesse des entreprises.
Chrystèle a choisi d’appeler son entreprise Syllages – Syllages avec un Y « parce que le I est pris, une entreprise rennaise en plus… » – pour cette marque que l’on laisse en passant, et puis parce qu’ « on n’est pas tout seul dans le sillage, on emmène des gens… »

« Je suis très optimiste parce que j’ai vu de jolies choses »

Après la SSII, « j’ai vu le milieu industriel, pur et dur, j’en suis tombée amoureuse, j’ai fait de belles rencontres. C’était l’occasion de mettre un peu de lumière sur les gens qu’on ne voit pas, de faire venir les personnes dans les photos, et de faire sortir l’usine à l’extérieur ». SyllagesLà encore, c’est créer du lien et mettre l’humain en avant qui a enthousiasmé Chrystèle. « J’ai un métier de coeur et un coeur de métier », explique-t-elle joliment.
Valoriser les équipes et leur savoir-faire, c’est juste une évidence. Tel Arnaud, plieur de tôle chez API AMI: « il est devant une immense machine qui fait plein de bruit, en plus, c’est un petit gabarit, ce gars, et il fait un marathon… C’est un artiste dans ce qu’il fait ».

Des rencontres et des valeurs

A écouter Chrystèle, on croirait que tout est arrivé « par hasard ». C’est par hasard qu’elle s’est mise à la photographie – « j’étais chargée de communication, je rédigeais des articles, j’ai pris des photos dans des ateliers et ça a plu, j’ai continué… » ; par hasard qu’elle a croisé l’agence Padam, qui l’a amenée vers la photo d’entreprise. Et pourtant il est des hasards que l’on attire et que l’on apprivoise par la façon qu’on a de les accueillir. Notamment par l’attention que l’on prodigue à ses interlocuteurs, et Chrystèle est très forte pour vous faire parler de vous alors que l’objet de la rencontre est de la faire parler d’elle – ce qu’elle fait aussi, bien volontiers. Tout en revenant à vos centres d’intérêt, avec un conseil de lecture par ci (Ne me dites plus jamais bon courage, de Philippe Bloch « parce qu’on minimise toujours ce qu’on fait et on ne devrait pas »), une suggestion par là (« avec une mind map, ça serait tellement plus facile à apprendre! »).
Elle a l’art de cultiver « les belles rencontres » et indique en passant que c’est ce qu’elle aime à la Cantine: « on est seul, tout le monde dit qu’il faut être dans les réseaux, mais je ne voulais pas réseauter pour réseauter. Les ateliers en deux heures le midi ou le soir, ça permet d’apprendre tout le temps, d’avoir un temps d’avance sur les autres! » Et puis « on ne fait que de belles rencontres, la Cantine brasse des personnes d’univers très différents… » Des découvertes, comme Erwan Gouez et sa formation sur la vente – « un révélateur! », mais aussi « les copains, ça se croise sur les actions » – et de citer entre autres Daniel Gergès et Yann Raoul, mentors à l’Annexe.
Chrystèle a fait une liste des entreprises « qui [la] font rêver, pour les contacter », parce que leurs valeurs lui parlent. Peut-être êtes-vous dessus? N’hésitez pas à devancer son appel si, pour vous aussi, l’humain est au coeur.


Contacter Syllages: 06 45 67 78 01 / sur Twitter: @chrystelgarnier / le site
Le questionnaire de la Cantine
Année de création: 2014
Effectifs: 1
Progression du CA: en cours de développement!
Activités à l’international: pas encore
La plus belle année pour ton entreprise et pourquoi: celle qui va venir, parce que je sens que ça bouge!